ALEXIS GRUSS
« La contrainte est quelque chose de redoutable : bien souvent elle est utilisée par un manque de connaissance »
FRANCOIS BAUCHER
« Se faire comprendre et laisser faire »
« Il faut dominer le cheval, mais seulement par une supériorité d’intelligence et en lui faisant sentir que ce qu’on exige de lui est le moyen le plus propre pour arriver à tel ou tel résultat »
Général DECARPENTRY
« Dresser c’est convaincre et non pas contraindre »
« Il ne faut pas chercher à « déclencher » le mécanisme par des moyens infaillibles mais « se faire comprendre et laisser faire ».
ETIENNE BEUDANT
« Observer le cheval libre, réfléchir et tâcher de bien faire soi-même, observer et réfléchir sont certainement pour le cavalier les deux plus grandes chances de succès »
« Pour aller vite, il faut savoir aller lentement »
« La clef du dressage est de savoir se rendre compte au juste de ce que l’on doit exiger. Si l’on exige pas assez, il n’y a pas de progrès ; si l’on exige trop, on va au devant de la mauvaise volonté et de la fatigue «
COLONEL CARDE
« Il n’est pas nécessaire qu’un fil soit tendu pour que le courant passe »
GENERAL L’HOTTE :
« Instruire, c’est convaincre. Convaincre, c’est amener quelqu’un par le raisonnement, à admettre la vérité de ce que l’on affirme »
« Pour que le cheval puisse apprécier nos actions, y réponde avec justesse, il faut avant tout qu’il soit calme et confiant »
COLONEL JOUSSEAUME :
« Dominer le cheval, ne pas confondre dominer et brutaliser. On peut dominer un cheval sans aucun acte de brutalité, tandis qu’on peut agir brutalement sans pour cela dominer «
COMMANDANT LICART :
« Par des résistances vous vaincrez toutes les résistances du cheval. Par des tractions vous ne ferez que provoquer des résistances »
FRANCOIS ROBICHON de La GUERINIERE :
« Lorsqu’un cheval n’obéit pas à ce qu’on lui demande c’est le plus souvent la faute de l’homme et presque jamais celle du cheval »
JEAN d’ ORGEIX
« Toute action irréfléchie, n’est que de l’agitation »
« Ne pas oublier que le cheval n’a jamais lu un traité d’équitation. Il faut donc lui « expliquer » et lui apprendre avec indulgence et patience »
« Pour dresser, il faut toujours s’adresser d’abord au cerveau du cheval ; lui «expliquer » ce que l’on veut de lui »
MARTHE KILEY WORTHINGTON :
« Un cheval vaincu n’est pas convaincu”
NUNO OLIVEIRA :
« La brutalité est l’apanage des médiocres »
« C’est seulement avec des méthodes rationnelles et douces, ne comportant aucune action brutale, qu’on peut obtenir du cheval la sujétion et l’équilibre »
« Faites des économies de mains et de jambes et compenser par l’assiette »
« La plupart du temps, les résistances sont dues au manque de patience du cavalier »
« Entre soutenir et tirer, il y a un monde »
PHILIPPE ROZIER :
« Le dressage, c’est le calme, la compréhension et la complicité »
RAY HUNT :
« Il est incroyable de voir ce qu’un cheval arrive à faire malgré l’homme et non pas grâce à lui » « A une rigidité dure, préférer une fermeté douce »
RENE GOGUE :
« La soumission dans la contrainte n’est qu’un leurre »
WILHEM MÜSELER :
« Le dressage est fait avant tout de douceur et de recours à l’excellente mémoire et à l’esprit de routine du cheval. Il ne faut jamais oublier que l’on a pas affaire à une mécanique, mais à un animal très sensible, possédant un caractère et une psychologie particulier »
XENOPHON :
« La meilleure manière de l’instruire, c’est que toutes les fois qu’il s’est plié à la volonté du cavalier, il obtienne toujours de lui un moment de relâche »
YVES SAINT MARTIN :
« La cravache est l’arme des faibles »
« L’équitation est une chose simple. Seulement voilà, il en est comme de la cuisine, c’est le plus simple qui nécessite le plus de savoir et de talent »
Jean d’ ORGEIX |
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